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"Aménagement du territoire, environnement et paysage"

Dans le cadre de « Chastre - Appel à idées concrètes ! »

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Comment encadrer l’évolution de l’aménagement du territoire pour développer et mettre en valeur l’environnement, le paysage, le patrimoine naturel et bâti ?

Ceci, tout en développant un habitat répondant à l’augmentation de la population et à la pression foncière.

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Commentaires(29)

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La gestion de l'eau est une question environnementale qui est à aborder aussi au niveau local. Et notamment, " l'azote est un des polluants les plus observés... particulièrement dans les pays développés. Depuis 1960, la quantité d'engrais azotés utilisés dans le monde a augmenté d'environ 600% ou 700%... une partie ( de ces produits) finit dans les cours d'eau, où ils se transforment en nitrates", entraînant déséquilibre du milieu aquatique et risques pour la santé humaine. Autres polluants : les plastiques, les médicaments,.. Le défi de l'eau va aller en s'amplifiant. Une conscientisation de base est à opérer au niveau local pour en tirer des lignes d'action concrète. Autre question environnementale : le bruit. Les sources : la circulation en voiture ( sur des routes comme la rue de Corsal , particulièrement bruyante), la vitesse de conduite ( l'accélération constant du rythme de vie), le trafic aérien de plus en plus dense, la proximité des habitats qui ne colle pas toujours avec le calme attendu,... Autre question : la qualité de l'air. La Belgique n'est pas à un bon niveau, notamment pour les particules fines. L'impact sur la santé est important. Une information claire des citoyens se fait aussi à la base et conduira à des choix politiques plus judicieux pour construire l'avenir. C'est aussi au plan local que se posent ces différentes questions.
    - Prévoir plus de sentiers pour pouvoir circuler à pied hors des axes routiers. - lors de projets de nouvelles constructions par des promoteurs ou particuliers : (1) respecter un équilibre entre espaces verts et habitats afin d'éviter l'imperméabilisation des sols et de garder une vue suffisante sur la nature pour tous les habitants, (2) assurer aux voisins l'accès à la lumière naturelle et à l'ensoleillement. - augmenter les espaces avec de grands arbres ( et pas seulement des haies) pour rompre la monotonie de paysages plats, et pour la biodiversité. - ne pas soumettre l'aménagement d'un territoire au primat d'impératifs financiers et de rentabilité au détriment de la qualité de vie et de la santé. - penser sur le long terme : comment envisager l'usage des terres qui ne seront plus gérées par les agriculteurs du présent : prendre en contact avec des associations ( ex, Terre en vue) qui visent à promouvoir une agriculture respectueuse de l'environnement et répondant aux besoins locaux. - inciter les particuliers à planter arbres et arbustes : examiner comment réussir cette incitation : information, éducation, moyens humains et financiers...
      Beaucoup de lotissements sont réalisés par des promoteurs privés qui ont un point de vue surtout financier sur l'aménagement des lieux et des bâtiments. Ils recherchent généralement un maximum de bâti et un minimum d'espace vert ou naturel. Lors de chaque projet de lotissement, la commune doit garder la main au maximum et imposer un certain nombre de contraintes ou du moins veiller à un équilibre entre la rentabilité et la qualité de l'habitat. Pour de nombreux lotissements antérieurs, la commune a perdu la main très vite et n' a pu faire valoir son point de vue. Le futur lotissement des Mottes et celui de Boischamps en sont des exemples, le prix est le critère prépondérant. Il faudrait davantage exiger un habitat sain et de l'espace pour les familles, notamment les enfants. Des maisons à l'abri des inondations et des coulées de boue et si les jardins sont petits, un espace public plus grand à disposition des jeunes pour jouer.
      • 2 j'aime
      Sensibiliser la population aux problèmes des déchets balancés dans la nature (cleanwalk ...) distribution de cendriers individuels lors d'évenements (tournoi foot, fête de la musique ...
      • 2 j'aime
      en duo : Diane Decamps et P-Y Delens : - Sentiers: voir 'Mobilité active et sécurisé' ; en impliquant les agriculteurs - arborer les rues et les espaces publics pour procurer ombre et abri contre les fortes chaleurs"
      • 2 j'aime
      Le réaménagement de la Place Communale de Chastre Une organisation des zones de parking : Entre l’augmentation du nombre de voitures par résidence et la demande de passage importante et ponctuelle utile à l’école, la Place communale ne peut plus répondre à l’ensemble des besoins. Nous demandons une organisation réfléchie des places de parking (nouveau marquage, places riverains, analyse des besoins de l’école, solution alternative à la Place Communale pour le parking du bus scolaire, nouvelle circulation….) Le réaménagement de la place en un espace public à part entière : La dégradation avancée de la place justifie de mettre en place une réflexion sur son réaménagement. Nous pourrions créer un véritable espace public aux alentours de l’Eglise pour permettre d’améliorer les rapports entre riverains et retrouver un esprit de quartier. Concrètement, nous pensions à des bancs, de la verdure, un changement de revêtement du sol, … Intégration de la Place communale dans un circuit La place communale est l’ancien cœur du village et est un point de départ de balades pour de nombreux visiteurs. Il serait alors judicieux de mettre en valeur le patrimoine de notre commune (Eglise Notre Dame Alerne, cimetière, drève, …) dans une réflexion plus large ouverte sur les visiteurs. Nous pensons que la création de petites structures de communication pour des balades ou pour l'histoire serait opportune. Riverains de la Place Communale
      • 5 j'aime
      @Martine Salien Si vous avez l'une ou l'autre vision encore plus concrète, n'hésitez pas à la partager ici ! :-)
        Profil de PEGGY DEBEVE
        Publié par:PEGGY DEBEVE
        il y a 7 ans
        @Martine Salien La place communale mérite en effet d'être davantage qu'une zone de transit routier et un parking. Trait d'union entre la drève et la ruelle Fanfan, proche de l'école, de l'église, de l'ancien cimetière, de monuments hommage, elle gagnerait en convivialité et en sécurité avec une zone piétonnière.
        • 1 j'aime
        De magnifiques maisons (structure bois, basse énergie, 4 façades ou mitoyennes) ont été construites ces dernières années à St Géry par Frédéric Wouters, un artisan chastrois (rue de Mellery, rue Golard, rue du Petit Champ). Je sais qu' un projet immobilier qui est actuellement en discussion pour 70 habitations entre la rue Golard et la rue du Petit Champ. Pourquoi ne pas consulter cet artisan, s'inspirer de ses constructions, concevoir quelques habitats groupés (type Notre Maison Abbey Field comme déjà présent à Chastre et St Géry) qui permettent aux personnes isolées de retrouver une vie sociale et un logement convivial.
        • 1 j'aime
        @Frédérique DAOUT Mon fils Dorian Sainthuile a déjà étudié la question des habitats groupés, d'un point de vue pécunier, social ,artisanal ... pour la réalisation de son mémoire en architecture . Si vous êtes intéressé par son travail vous pouvez me demander son adresse mail
          Créer une association de fait ou une asbl pour acheter des terrains et les revaloriser en biodiversité et inciter les gens à investir (un peu si on est très nombreux) . Cela permettrait de freiner l'urbanisation et plutôt recréer des espaces vert, bois, champs, piste de santé, etc...
          • 4 j'aime
          Renforcer les « sept* villages » comme centres de vie, lieux de vie. * Dans les faits, il y a plutôt cinq pôles villageois. Concentrer les aménagements sur ces cinq pôles : Chastre (+ liaison avec Perbais ?), Blanmont, Cortil-Noirmont (y compris Cortil et Noirmont), Villeroux, Gentinnes et Saint-Géry. Pour cela et en utilisant tous les outils que le CoDT permet, renforcer les principes urbanistiques suivants : • Lorsque c’est nécessaire, aménager (bâtir des logements, commerces, lieux de travail, lieux de loisirs, etc mais aussi créer des espaces extérieurs tels que des places, parcs, etc) à l’intérieur des sept villages : là où il reste des terrains et / ou en densifiant les constructions (donc construire de manière plus compacte sur moins surface de terrain afin de libérer le sol). Concrètement pour densifier les villages, avec l’exemple de l’habitat, on peut concevoir des logements avec soit plus de personnes ou ménages par bâtiment (pour le cas du changement d’affectation : passer d’une maison unifamiliale à une en maison avec de la cohabitation), soit sur des plus petits terrains, ou avec des maisons mitoyennes de 2 ou 3 façades (en cas de construction neuve – précédé ou non de démolition - ou en cas de rénovation lourde). • Arrêter l’étalement urbain : c’est-à-dire de disperser les édifices sur tout le territoire de la commune (construire de plus en plus vers les champs, en consommant de plus en plus de terrains agricoles) et arrêter les constructions « en ruban » (urbanisation en ruban le long des voies de communications): ne plus implanter les bâtiments les uns à côté des autres le long des voiries qui relient les villages, car, à terme, ces voiries sont saturées (de véhicules, de sorties de garage ou parking, etc) et ne jouent plus leur rôle d’axe de circulation. Finalement, nous ne savons plus quand commence ou termine un village ou le suivant, et nous voilà déjà sur la nationale. • Renforcer et améliorer la communication entre les diverses parties d’un village. Dans un même village, il faudrait relier certaines rues existantes entre-elles et des (parties de) quartiers entre-eux par de nouveaux quartiers (à affectations mixtes : logement, travail, commerces, loisirs, etc) avec à l’intérieur de ces nouveaux espaces des voiries secondaires ou le cas échéant, des voiries contournement en périphérie. Pour cela, il faut concevoir ces quartiers avec une vision sur les différentes échelles dans lesquelles ils s’intègrent : celle de la commune (et au-delà), celle du village et en tenant compte de l’impact d’un nouveau quartier sur les quartiers voisins et sur les voiries attenantes. • Les nouveaux projets de bâtiments (construction neuve / rénovation lourde ou légère / démolition avec reconstruction) doivent être conçus dans cette idée d’ « ouverture sur le village ». Pour un projet de bâtiment unique, cette ouverture peut être comprise, par exemple, comme les vues que l’on maintient vers le paysage, la lumière naturelle laissée aux voisins, ou comme la présence de fenêtres au rez-de-chaussée de la / des façade(s) côté rue. Pour un projet d’ensemble de bâtiments ou un quartier, cette ouverture est à imaginer, en plus, en terme d’accès (chemin ou voirie), en terme de convivialité (espaces extérieurs publics), etc, (>< enclave résidentielle privatisée). La qualité de ces nouveaux lieux de vie dépendra directement de leur qualité architecturale et urbanistique, selon l’échelle, de ces projets.
          • 3 j'aime
          Profil de Carine Gielis
          Publié par:Carine Gielis
          il y a 7 ans
          Créer/promouvoir des circuits de promenades, y installer des bancs. Et pour agrémenter les balades, des brochures décrivant notre patrimoine naturel et culturel.
          • 5 j'aime

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